Les logiciels et services liés à la gestion du patrimoine connaissent une croissance annuelle supérieure à 15 % depuis deux ans. C'est ce qui ressort d'une étude de PAC (Pierre Audoin Consultants)...

Les logiciels et services liés à la gestion du patrimoine connaissent une croissance annuelle supérieure à 15 % depuis deux ans. C’est ce qui ressort d’une étude de PAC (Pierre Audoin Consultants) et JMC-IC, couvrant le marché des services liés à la diffusion et à la mise en œuvre des outils : progiciels et GED dédiés, modules Asset, Properties et Facilities Management, etc.

L’étude recense les moteurs d’une croissance durable sur ce marché : en premier lieu, le poids économique de la fonction. La gestion du patrimoine (entretien, maintenance, exploitation…) constitue un des deux premiers postes de dépenses des grandes organisations publiques et privées. En France, ces dépenses de gestion de patrimoine représentent plus de 20 % du PNB.

Ensuite, un cadre comptable, juridique et réglementaire strict. Avec l’avènement des normes IAS/IFRS, les entreprises cotées en bourse devront, avant le 1er janvier 2005, acquérir un outil d’évaluation et de suivi de leur patrimoine immobilier et mobilier. Enfin, dernier moteur de la croissance du marché, les innovations technologiques adaptées aux nouveaux besoins. La gestion du patrimoine met le web et le multimédia au service d’une gestion économique rigoureuse et pragmatique, et les techniques d’intégration permettent de renforcer la cohérence des systèmes d’information.

Les acteurs du marché proposent diverses solutions : ERP, progiciels spécialisés en GED (gestion électronique de documents), systèmes infographiques de gestion du patrimoine, etc. Au nombre de ces acteurs, trois sociétés se distinguent : Sopra Group, Sneda, et Timeg. Dans l’ensemble, les acteurs du marché de la gestion du patrimoine sont issus du secteur de l’informatique de gestion, qui représente 62 % de parts du marché de la gestion de patrimoine, de l’infographie pour 16 %, des progiciels dédiés pour 15 %, et des ERP pour 7 %.

( Atelier groupe BNP Paribas – 16/12/2003)