la rentabilité d’une entreprise de 15 %. Selon une étude menée, à la demande de Compaq, par le Gartner Consulting auprès de 11 grandes sociétés mondiales de télécommunications, les solutions info...

la rentabilité d’une entreprise de 15 %. Selon une étude menée, à la demande de Compaq, par le Gartner Consulting auprès de 11 grandes sociétés mondiales de télécommunications, les solutions informatiques en temps réel, basées sur les technologies ZLE (zero latency enterprise), augmentent de manière significative les bénéfices d’une entreprise. Ces sociétés confirment qu’un programme de gestion de la relation client en temps réel (CRM) pourrait améliorer considérablement la connaissance des clients et faire chuter le taux de désabonnement de 15 à 5 %. Une telle amélioration se traduirait alors par un accroissement de la rentabilité de l’entreprise de 15 %. L’étude du Gartner révèle également d’autres domaines pour lesquels les solutions ZLE, terme créé par le Gartner, décrivant une architecture d’entreprise dans laquelle les informations et les transactions sont propagées dans l’ensemble de l’entreprise, en temps réel, afin de donner une vision unique, intégrée et immédiate de l’entreprise, procurent des avantages commerciaux significatifs. La mise en œuvre d’une solution de facturation à la demande, basée sur l’architecture ZLE, réduit, pour les sociétés de téléphonie, le délai entre un appel téléphonique et sa facturation, ce qui permettrait d’augmenter le chiffre d’affaires de ces entreprises de 2 à 3 % par an. Une société, en travaillant en temps réel, peut éliminer les problèmes de fraude ou les atténuer considérablement. Grâce aux solutions ZLE, la fraude peut être réduite de plus de 50 %. Après une fusion ou une acquisition, une société se retrouve généralement avec plusieurs systèmes informatiques, risquant de ralentir le flux de ses informations. Les solutions ZLE servent à relier ces systèmes distincts pour fournir une vue unique et intégrée de l’entreprise et permettent de réduire les coûts de traitement de 5 à 35 %. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 26/10/2001)