Sciences. Non seulement CSC a annoncé de bons résultats (voir la revue de presse du 05/05), mais de nombreux contrats potentiels, alors en suspens, se sont matérialisés à la suite de cette OPA not...

Sciences. Non seulement CSC a annoncé de bons résultats (voir la revue de presse du 05/05), mais de nombreux contrats potentiels, alors en suspens, se sont matérialisés à la suite de cette OPA notamment dans le conseil et l'outsourcing "dans ce domaine plusieurs de nos clients n'avaient pas vraiment envie d'être liés à un fournisseur de logiciels". Claude Czechowski, le président de Computer Sciences France indique "finalement, cette opération aura eu un impact positif sur la firme et sur la culture de la marque. Il ne nous aura fallu que six semaines pour rétablir la situation alors qu'au départ elle n'était pas vraiment en notre faveur. Le fait d'avoir réussi consolide l'exécutif de CSC et renforce la structure du groupe". Le carnet de commandes en France s'élève à 700 millions de F, soit sur l'exercice en cours, une croissance interne d'environ 27 %. Après avoir réalisé à l'issue de l'exercice 1997-1998 un chiffre d'affaires de 550 millions de F, SCS France espère doubler ce chiffre d'ici au 31 mars 1999 grâce aux activités de conseil et d'intégration de système. Après avoir racheté quatre sociétés de conseil et mise en oeuvre de progiciels SAP, Baan ou People Soft ces derniers mois, le groupe étudie encore des acquisitions dans ce domaine. En France, plusieurs sociétés de services informatiques réalisant environ 500 millions de F de chiffre d'affaires semblent l'intéresser ainsi qu'en Italie ou SCS cherche une implantation "d'autres acquisitions importantes sont programmées aux Etats-Unis. Toutes ces opérations devraient être conclues d'ici à la fin du mois de septembre". De plus, le groupe continue sa politique de partenariat jouant sur la complémentarité des activités. Dans le domaine des outils et progiciels de planification logistique, de nombreuses collaborations ont été effectuées avec PeopleSoft, Baan, SAP ou Oracle. (La Tribune - l'Agefi - 07/05/1998)