Le 11 juin dernier débarquait en France le premier opérateur virtuel (ou MVNO) : Debitel, qui annonçait un accord de neuf ans avec l’opérateur SFR. Selon les termes de celui-ci, Debitel...

Le 11 juin dernier débarquait en France le premier opérateur virtuel (ou MVNO) : Debitel, qui annonçait un accord de neuf ans avec l’opérateur SFR. Selon les termes de celui-ci, Debitel commercialise sous sa marque des services de téléphonie mobile auprès de clients particuliers et d’entreprises en fournissant ses propres terminaux et cartes SIM, mais aussi en définissant librement ses tarifs, en assurant la facturation et le service client, et en offrant à ses clients l’accès à son propre portail de services.

Simplement, Debitel utilise les infrastructures de SFR pour acheminer les communications de ses clients, immédiatement sur le réseau GSM/GPRS, puis sur le réseau UMTS. Quelques mois après son lancement, Debitel commercialise son offre dans quelques 160 points de vente. Ils devraient être 300 à la fin de l’année.

Et aujourd’hui l’opérateur se lance à l’assaut de la population des jeunes utilisateurs, en proposant un nouveau forfait : 28 euros, pour un forfait paramétrable. L’abonné peut en effet choisir son équilibre entre communications, SMS et MMS. Sur cette dernière application des messages multimédias, l’opérateur virtuel se fait valoir de proposer les tarifs du marché les plus bas, à 18 centimes d’euros.

Debitel mise décidément sur les petits prix. Rappelons que lors du lancement de ses premières offres, le nouvel opérateur avait surtout marqué les esprits avec un « forfait au compteur » : 17 euros par mois d’abonnement, plus un paiement à la minute de 17 centimes d’euros.

(Atelier groupe BNP Paribas - 25/10/2004)