Faire évoluer un système d'information dépend souvent du triptyque standardisation, consolidation, et automatisation. Avec en vue des services informatiques dont le coût est bien identifié.

Faire évoluer un système d'information dépend souvent du triptyque standardisation, consolidation, et automatisation. Avec en vue des services informatiques dont le coût est bien identifié.
 
Aujourd’hui, les infrastructures doivent gagner en agilité pour supporter les nouvelles applications, liées à l’évolution de la banque, depuis le mobile-banking jusqu’au CRM. Comme ces applications sont par ailleurs partagées - par les agences, les call-centers, les clients… - et censées être accessibles à tout moment, leur criticité augmente. Les besoins de disponibilité et de performance aussi. Gagner en agilité implique de passer d’une organisation en silos, où la communication entre applications repose sur un maillage complexe, à des architectures mieux adaptées, détaille Paul Dominjon, Responsable Solutions Marketing Europe, Symantec. Et ce, à moindre coût et dans des délais rapides, en améliorant au passage la qualité de service. Pour y parvenir, la plupart des grandes banques européennes définissent actuellement des infrastructures type, qui feront office de standards capables de supporter l’ensemble des applications et des services proposés aux clients et employés.
 
Trois étapes cruciales
 
Chez Symantec, ces projets se conduisent en trois phases. Première étape : la standardisation des fonctions et des services, sous la forme de briques logiques de services, pour les rendre applicables à tous les types de plates-formes matérielles. Cinq briques sont aujourd’hui disponibles : Gestion de la sécurité, gestion des applications, gestion des serveurs, protection des données et gestion du stockage. Deuxième étape : la consolidation, qui intègre souvent une virtualisation des serveurs. Cette tendance forte aujourd’hui dans les banques (et pas seulement en cas de fusion ou d’acquisition) consiste à concentrer l’infrastructure sur un site unique, avec réplication sur un site de secours. Objectif : la réduction des coûts grâce à une exploitation facilitée. Enfin troisième étape : l’automatisation, en vue d’améliorer la qualité de service, des fonctions d’installation, des mises à jour, de l’affectation des ressources…
 
Acheter de la ressource informatique
 
Cette étape permet notamment d’aboutir à une infrastructure orientée services, où l’utilisateur peut acheter, comme sur une place de marché, de la ressource CPU ou réseau, du stockage, etc., pour un coût bien identifié en fonction du niveau de service attendu. Elle facilite donc le dialogue entre la DSI et ses clients. Enfin, Symantec construit également à la carte, pour le DSI, des tableaux de bord de suivi d’indicateurs. Par exemple, des indicateurs de gestion du risque (suivi des défaillances et des plans de secours, prévention des indisponibilités…), de suivi des coûts (coûts du Giga de stockage, volumétrie de stockage…), de gouvernance (pourcentage d’utilisation des ressources en vue de chantiers d’optimisation) et de qualité de service (satisfaction client, temps de réponse des applications).
 
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