Spécialiste de la logistique fine pour le e-commerce, L4 Logistics a annoncé avoir levé 3,6 millions d'euros auprès de OTC Asset Mangement et du Crédit Agricole Private Equity...

Spécialiste de la logistique fine pour le e-commerce, L4 Logistics a annoncé avoir levé 3,6 millions d'euros auprès de OTC Asset Mangement et du Crédit Agricole Private Equity.
 
Créée en 2001 par Alain de Lamazière, Sébastien Valoggia et Jean-Pierre Gautier, L4 Logistics conçoit, édite et met en œuvre des solutions de préparation de commandes de détail pour le e-commerce, la grande distribution et la distribution spécialisée. La société revendique une vingtaine de clients parmi les grandes enseignes de la distribution en France. L4 Logistics prévoit de réaliser un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros en 2006.
 
"Les flux logistiques s'atomisent et se complexifient: chaque point de livraison, point de vente ou individu, est de moins en moins livré en grandes quantités de produits identiques, mais de produits presque tous différents, en très petite quantité, correspondant à la commande de l'individu ou aux besoins prévus du point de vente (...). On assiste donc à l'émergence d'un nouveau segment dans la logistique : la logistique fine ou logistique de détail, c'est-à-dire la logistique traitant des flux de produits ou d'objets à l'unité. Au sein du marché global de la logistique, le segment de la logistique fine est celui qui connaît la croissance la plus rapide", explique un représentant de L4 Logistics.
 
Cette expédition de produits en petite quantité, surtout aux particuliers, pose le problème du parfois difficile acheminement des colis, voire leur perte, par La Poste. Colis perdus, volés ou arrivant en mauvais état ne sont pas choses rares. Pour remédier aux problèmes des vols de colis, certains sites d'e-commerce, comme Pixmania ou Cdiscount, expédient leurs commandes de manière anonyme, sans spécifier le nom du site sur le paquet.
 
Faute de pouvoir garantir les livraisons à 100%, La Poste recommande d'utiliser son service Colissimo, associé à une assurance forfaitaire. Mais ce type de surcoût est généralement incompatible avec les prix de produits culturels comme les CD et les livres...
 
(Atelier groupe BNP Paribas – 26/09/2006)