Selon une enquete réalisée par Ilog et la revue Wall Street & Technology auprès de responsables informatiques et de dirigeants, dans le secteur des services financiers, la majorité des projets XML e...

Selon une enquete réalisée par Ilog et la revue Wall Street & Technology auprès de responsables informatiques et de dirigeants, dans le secteur des services financiers, la majorité des projets XML est piloté par les directions informatiques et un tiers au niveau de la direction d’entreprise. Plus de 80 % des personnes interrogées considèrent XML comme un enjeu clé dans leurs orientations stratégiques futures. 42 % ont déjà mis en œuvre une stratégie XML, 36 % prévoient de le faire dans l’année à venir. Parmi les raisons motivant l’intérêt des personnes interrogées pour XML figurent les contraintes du secteur comme le Straight-Trrough-Processing (processus sans rupture) ou le raccourcissement des cycles de traitement (lié au T+1). Selon l’enquete, les dirigeants contribuent aujourd’hui plus activement à l’élaboration des stratégies informatiques de leurs entreprises. Par ailleurs, alors que les établissements financiers engagent d’importants efforts pour mettre leurs opérations en conformité avec les nouvelles réglementations qui vont accélérer la mondialisation du secteur, les entreprises considèrent de plus en plus XML comme un composant clé de leur stratégie d’intégration de systèmes. XML est considéré par plus de la moitié des personnes interrogées comme une technologie importante pour l’intégration de leurs systèmes d’information. De plus, de nombreux répondants constatent que le partage de processus opérationnels et de règles métier présente une opportunité supplémentaire de tirer profit des technologies XML. A la question du périmètre actuel de déploiement d’XML, la plupart des entreprises répondent «dans toute l’entreprise». Initialement mise en œuvre pour les applications de back office, cette technologie s’étend rapidement aujourd’hui à des activités de front-office, comme la gestion des ordres de négociation. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 12/12/2001)