Selon International Data Corporation (IDC), Linux et le entreprises qui en vantent les mérites n’ont pas de soucis à se faire. Les ventes de serveurs équipés d’un logiciel exploitant un noyau ...

Selon International Data Corporation (IDC), Linux et le entreprises qui en vantent les mérites n’ont pas de soucis à se faire. Les ventes de serveurs équipés d’un logiciel exploitant un noyau issu du système d’exploitation Linux devraient atteindre 182 000 unités en Europe de l’Ouest en 2003. En 2007, ce chiffre devrait avoir triplé, et le marché pèsera alors 1,9 milliards de dollars.

Linux semble donc avoir la capacité de passer outre les différentes épreuves et de continuer à séduire un maximum d’entreprises. C’est du moins ce que pronostique le livre blanc publié par IDC, intitulé « Linux as a platform for business » et s’appuyant sur une enquête réalisée auprès de 1 000 entreprises.

Les entreprises publiques et les administrations sont les premières à avoir adopter Linux à grande échelle. Mais certains secteurs du privé font également la promotion du système open source, principalement les services financiers et la grande distribution. En dehors de ses capacités techniques, fiabilité, robustesse ou extensibilité, Linux apparaît comme une source d’économies, même si son utilisation comme système d’exploitation des postes de travail ne semble pas encore d’actualité.

Des initiatives, comme celle de la compagnie californienne Transmeta, pourraient aider au développement de Linux partout dans le monde. Cette dernière vient en effet de signer un accord avec le fabricant chinois d’ordinateurs Chinese 2000 Holdings pour développer et vendre du matériel Linux bon marché, comme des portables, des PC ou des décodeurs pour récepteurs de télévision.

(Atelier groupe BNP Paribas – 17/06/2003)