cyber-surveillance. Suite aux évènements survenus aux Etats-Unis, le site expression-publique.com (http://www.expression-publique.com) a réalisé une enquête auprès des internautes fréquentant son ...

cyber-surveillance. Suite aux évènements survenus aux Etats-Unis, le site expression-publique.com (http://www.expression-publique.com) a réalisé une enquête auprès des internautes fréquentant son site pour connaître leur opinion sur l’utilisation d’Internet dans le nouveau contexte issu des attentats et en leur demandant de s’exprimer sur la question « Internet est-il un atout aux mains des terroristes ? ». 60 % du public des internautes d’expression-publique.com, désapprouveraient la possibilité accordée aux autorités de conserver toutes les données de connexion sur Internet pendant un an. 56 % s’opposent à ce que les pouvoirs publics puissent se brancher sur les fournisseurs d’accès pour accéder aux documents circulant sur Internet. 52 % dénient aux autorités le droit de limiter la possibilité de crypter des messages sur Internet. Pour 72 % des internautes, Internet n’est pas l’unique canal d’échange pour des terroristes en puissance. Interrogés après le drame du 11 septembre, 42 % des internautes ayant donné leur avis sont favorables à l’existence de sites pro-Ben Lader, tandis que 45 % considèrent qu’il faut les interdire. 51 % des internautes approuvent les hackers ayant rendu inaccessibles des sites islamistes au lendemain des attentats, contre 34 % d’avis contraire. 59 % des internautes d’expression-publique.com se connectent plus souvent depuis les attentats du 11 septembre. 62 % des internautes consultent en priorité les sites de médias américains. Pour les internautes, Internet présente une information plus fréquemment mise à jour, donnant davantage de point de vue différent sur les évènements, par rapport aux médias traditionnels. 50 % des internautes ont écrit à des sites d’information pour donner une réaction ou une opinion et 45 % ont envoyé des mèls à des proches pour les informer ou se tenir informés de ce qui s’était passé. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 15/10/2001)