Avec 0,8 % de croissance, passant de 2,25 à 2,29 milliards d’euros, le marché français des ERP (groupe de fonctions reliées à une base de données unique) s’est avéré particulièrement calme cette...

Avec 0,8 % de croissance, passant de 2,25 à 2,29 milliards d’euros, le marché français des ERP (groupe de fonctions reliées à une base de données unique) s’est avéré particulièrement calme cette année. C’est que met en avant une récente étude du cabinet PAC, qui prévoit toutefois pour 2006, un chiffre d’affaires global du marché de 3,04 milliards d’euros. La cause de cette progression ? La demande des PME-PMI qui devrait constituer le principal relais de croissance du marché.PAC prévoit que les dépenses annuelles des PME dans les nouvelles technologies, devraient passer de 30 milliards d’euros en 2002 à 35 milliards d’euros en 2006. Une tendance qui semble être confirmée par le rapport que le député Charié a rendu au Premier ministre sur la compétitivité numérique des entreprises http://www.telecom.gouv.fr/documents/rap_charie.htm (la Lettre de demain développera son contenu).Plus précisément, PAC estime que les PME ont aujourd’hui des exigences de gestion qui se rapprochent de plus en plus des grandes entreprises, et que l’approche intégrée de plusieurs ERP leur offre une couverture fonctionnelle large, pour un prix relativement modique.Qui sont les mieux partis dans cette nouvelle bataille ? Côté applications, les progiciels ERP de Cegid occupent la première place auprès des entreprises de moins de 100 employés, selon PAC. Sur un échantillon d’entreprises plus importantes (de 100 à 1000 employés), ce sont cette fois les ERP d’Intentia qui occupent la 1ère place. Sur ces deux segments de marchés, l’éditeur Adonix est 2ème .(Atelier groupe BNP Paribas – 11/09/2003)