Markess International (http://www.markess.com) vient de publier sa 4ème étude consacrée aux retours d’expérience des entreprises avec l’e-procurement, intitulée « e-Procurement : solutions et ...

Markess International (http://www.markess.com) vient de publier sa 4ème étude consacrée aux retours d’expérience des entreprises avec l’e-procurement, intitulée « e-Procurement : solutions et valeur ajoutée pour les entreprises – France 2002-2004 ». Actuellement, les directions des achats interrogées mettent à profit les nouvelles technologies dans trois domaines relatifs au processus achats : - en amont, au niveau du sourcing et de la négociation proprement dite. Les projets e-business orientés vers cette problématique sont appelés « projets d’e-sourcing ». - dans le domaine de l’approvisionnement. Ce sont des projets d’e-procurement ou encore dénommés « projets de gestion électronique des approvisionnements ». - en aval, sur l’exploitation et le traitement des données achats et sur le rapprochement et le règlement des factures. Le plus souvent, les projets d’e-procurement lancés par les entreprises interrogées s’inscrivent dans le cadre de programmes de gains de productivité et de modernisation du fonctionnement des organisations. Pour les industriels ayant déjà des systèmes en place pour leurs achats de production ou stratégiques (MRP ou ERP), l’e-procurement permet de décentraliser la prise de commande et de toucher de nouvelles familles d’achats peu ou pas concernées par ces systèmes existants. Selon d’autres industriels, l’e-procurement permet de répondre à une problématique de logistique. Les projets d’e-procurement dans le monde de la finance et des services, où les ERP sont moins présents côté achats, peuvent contribuer à la mise en place d’un système d’information pour les achats, en particulier pour les achats généraux dans les entreprises de services ou les achats non marchands pour le secteur de la distribution. Markess International constate qu’en 2002, le mobilier et les fournitures de bureaux, puis les matériels et les logiciels informatiques et de télécommunications figurent dans les familles de produits et de services référencées le plus souvent dans les projets d’e-procurement. Viennent ensuite, les pièces détachées, les fournitures industrielles et techniques, les voyages et les déplacements, la publication et l’impression de documents, les prestations d’intérim, les services informatiques, les prestations de maintenance et de nettoyage, puis la location de véhicules, les prestations de communication et de marketing, et enfin les transports de biens hors production. La plupart des grandes entreprises interrogées restent prudentes sur l’estimation de leurs gains et sur l’interprétation pouvant en être faite. Toutefois, selon Markess International, les gains obtenus grâce à l’e-procurement, oscillent de 2 à 6 % sur le coût total des achats, selon les entreprises interrogées en 2002. Markess International constate qu’en 2002 la résistance au changement est le frein majeur à la réussite de la mise en place des projets d’e-procurement. 72 % des entreprises interrogées ont ainsi mis en place une stratégie spécifique et adaptée de conduite du changement, dont le coût peut représenter plus de 40 % des ressources internes et externes travaillant sur le projet. Toutes les entreprises interrogées ont eu recours à un ou plusieurs prestataires externes dans le cadre de leur projet d’e-procurement. Les éditeurs de logiciels spécialisés sur l’e-procurement, les intégrateurs et/ou les SSII ayant pour mission de mettre en cohérence et d’intéger la solution retenue avec l’existant de l’entreprise, les sociétés de conseil, notamment pour auditer et refondre les processus achats, sont les catégories de prestataires les plus souvent sollicitées en 2002. Enfin, les entreprises sont nombreuses à faire appel à une place de marché horizontale ou à un opérateur de place de marché spécialisé dans les achats. L’étude complète est commercialisée 2 800 euros HT. Les études sont présentées sur le site http://www.markess.fr/etudes-liste. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 18/12/2002)