autres acteurs en ligne. Dans son discours clôturant l’Assemblée Générale du club informatique des grandes entreprises françaises (CIGREF) le 26 septembre dernier, le ministre de la fonction publi...

autres acteurs en ligne. Dans son discours clôturant l’Assemblée Générale du club informatique des grandes entreprises françaises (CIGREF) le 26 septembre dernier, le ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, Michel Sapin, a insisté sur la nécessité pour les acteurs publics et privés de coopérer en matière de technologies de l’information et de la communication. Le ministre a rappelé le chemin parcouru depuis 1997 : ouverture du portail public service-public.fr, 2,5 millions de personnes ont calculé en ligne leur impôt sur le revenu en 2000, près de 100 000 personnes ont commandé sur Internet, en un semestre, un extrait de casier judiciaire, soit 14 % du total des demandes sur la période, plus de la moitié des agents disposent en 2001 d’un accès aux services en ligne, l’annuaire d’entreprise de l’administration, ouvert fin 2000, contient déjà les coordonnées de 300 000 agents de l’Etat . Il a également rappelé son ambition : faire en sorte que, d’ici 2005, l’ensemble des services administratifs soient devenus des téléservices. En affirmant que les services publics et les autres acteurs en ligne devaient travailler ensemble, Michel Sapin a déclaré « qu’il ne servirait à rien de construire le plus beau des guichets virtuels de l’administration, si ce dernier ne pouvait être relié aux services en ligne offerts par les acteurs privés (…). Les démarches administratives sont presque toujours associées à des services que rendent les acteurs privés (…) ». Il a également précisé que « pour proposer dès 2005 aux citoyens et aux entreprises un accès personnalisé à l’ensemble des services publics, il est nécessaire de rendre compatible les systèmes d’informations des administrations et de faciliter les échanges entre ces systèmes et ceux des partenaires et des usagers des services de l’Etat ». Par ailleurs, le ministre a déclaré qu’il fallait développer, dans les années à venir, conjointement administration électronique et protection des données personnelles et qu’un débat public sur ce sujet aurait lieu dans les semaines et les mois qui viennent « il ne s’agit pas de bousculer les principes de notre protection des données personnelles, qui ont fait leur preuve. Il s’agit de compléter les modalités de leur exercice, en tirant tout le parti des technologies dont nous disposons (…). On peut aussi utiliser les outils en ligne pour mieux informer les usagers sur leurs droits ou sur l’utilisation qui est faite de leurs données (…) ». (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 3/10/2001)