président, Klaus Mangold "c'est un pont entre l'Est et l'Ouest de la ville. Debis est la première entreprise qui va faire revivre cet endroit". D'ici à huit jours, près de 650 salariés de Debis emmé...

président, Klaus Mangold "c'est un pont entre l'Est et l'Ouest de la ville. Debis est la première entreprise qui va faire revivre cet endroit". D'ici à huit jours, près de 650 salariés de Debis emménageront dans les nouveaux murs sur la Postdammer Platz. Plus de 4 milliards de DM ont été investis par Daimler-Benz, propriétaire du terrain, dans ce projet. Debis, spécialisée sur cinq métiers (services financiers, informatique, télécoms, immobilier et courtage) a terminé l'exercice 1996 par un chiffre d'affaires de 13,1 milliards de DM "Il devrait progresser de 2 milliards de marks cette année et atteindre 15 milliards, soit de 18 à 20 % de croissance en plus". Pour poursuivre le développement de ses activités informatiques, Klaus Mangold compte sur la croissance interne (sa filiale de services informatiques, Debis Systemhause, devrait croître en 1997 de 25 %), l'obtention de grands contrats et quelques acquisitions "des décisions seront prises dans les six mois". Cette filiale de Daimler, bien que prépondérante en Allemagne, a, en Europe, successivement renoncé à prendre le contrôle de Cap Gemini, celui des activités d'Infogérance de GSI puis de la société néerlandaise Roccade. Selon un dirigeant du groupe, Debis vise, pour l'avenir, des sociétés de taille petite ou moyenne ciblées sur l'un de ses secteurs d'activité dans l'informatique ou spécialisées dans l'infogérance. Non seulement Debis peut compter sur l'appui financier de Daimler-Benz, mais elle dispose également d'1 milliard de marks. L'an prochain, Debis pourrait croître de 15 à 20 %, particulièrement dans les télécoms et le traitement des données. La société devrait créer jusqu'à l'an 2000 près de 1 000 emplois par an. (Les Echos - 27/10/1997)