Comme la plupart de ses collègues, ce virus se propage par email, via une pièce jointe dans laquelle l'expéditeur vous promet monts et merveilles : célébrités nues, vidéos pornographiques ou...

Comme la plupart de ses collègues, ce virus se propage par email, via une pièce jointe dans laquelle l'expéditeur vous promet monts et merveilles : célébrités nues, vidéos pornographiques ou nouveautés en matière de Kama Sutra. Mais Nyxem. E va plus loin : selon différents éditeurs de solutions antivirales, ce nouveau venu commettrait ses méfaits de façon épisodique, plus précisément le 3 de chaque mois !
 
En ouvrant la boite de Pandore (autrement dit, en cliquant sur la pièce jointe, généralement une image au format .pif), l'utilisateur permet à Nyxem. E de se répliquer dans la base de registre du système d'exploitation, ce qui garantit son activation à chaque démarrage de la machine, et d'adresser des copies de lui-même aux adresses email contenues dans le carnet d'adresses, ainsi qu'aux différents ordinateurs connectés sur le même réseau.
 
Une fois répandu, Nyxem attend patiemment son heure. Une fois celle-ci venue, le virus serait capable de purement et simplement effacer du disque dur de la machine infectée la quasi-totalité des documents bureautiques ! Dix extensions de fichiers seraient touchées, parmi lesquelles les fichiers Word, Excel mais aussi les présentations PowerPoint ou les documents au format PDF.
 
Cerise sur le gâteau, le virus serait capable d'incrémenter automatiquement à chaque nouvelle infection, un compteur placé sur une page Internet, qui indique à l'heure actuelle plus de 14 millions de victimes potentielles.
 
Cette annonce paraît quelque peu farfelue, et n'est pas sans rappeler la prétendue attaque que devait déclencher, le 5 janvier dernier, le ver Sober, sans qu'aucune offensive de grande envergure ne soit repérée. Cependant, au vu des risques encourus, nous ne saurions trop vous suggérer de mettre à jour vos logiciels de sécurité et de traiter avec la plus grande prudence les courriers à caractère un peu... olé olé !
 
(Atelier groupe BNP Paribas - 30/01/2006)