mois". Avec un chiffre d'affaires multiplié par 2,5 cette année et une prochaine introduction en Bourse, Oléane veut poursuivre sa croissance à un rythme soutenu. Son PDG, Jean-Michel Planche soulig...

mois". Avec un chiffre d'affaires multiplié par 2,5 cette année et une prochaine introduction en Bourse, Oléane veut poursuivre sa croissance à un rythme soutenu. Son PDG, Jean-Michel Planche souligne que 20 villes en France avec plus de 9 000 km de liaisons spécialisées sont aujourd'hui désservies par le propre réseau d'Oléane. Cette société, créée en 1989, spécialisée dans les connexions professionnelles à l'Internet et dans les solutions Extranet, compte actuellement 2 000 clients professionnels (grandes banques, nombreuses administrations, entreprises des mondes de l'industrie ou des médias ..) et 12 500 abonnés individuels "notre objectif, d'ici à dix-huit mois est de conquérir 2 000 nouveaux clients par mois, contre 200 actuellement". Parmi ses principaux actionnaires, on trouve la société UUNet (20 % du capital), l'un des principaux fournisseurs américains de services Internet, fusionnée avec MFS qui a rejoint elle-même le groupe WorldCom. En 1993, pour constituer une entité française au sein du réseau Pipex International, présent aujourd'hui dans une vingtaine de pays, Oléane a signé un accord de développement avec la société britannique Pipex UK. Pipex et UUNet ayant fusionné en novembre 1995, Oléane fait désormais partie d'un pôle Internet mondial disposant de son propre réseau de télécommunications. Visant un chiffre d'affaires pour cette année de 60 millions de F (27 millions il y a un an), Oléane devrait prochainement faire son entrée au second marché. Alors que la plupart des fournisseurs d'accès français connaissent des difficultés, Oléane parvient à dégager des bénéfices (1,8 million avant impôts prévu cette année). Oléane, opérateur de son propre réseau, veut développer son réseau de partenaires-distributeurs qui passerait, selon son PDG, de 180 aujourd'hui à 500 d'ici à la fin de cette année. (Les Echos - 26/08/1997)