Les Britanniques délaisseraient de plus en plus les magasins physiques. Cette tendance serait révélatrice d'une société plus vigilante tant sur le prix que sur la qualité.

Outre-manche, l'achat de prêt-à-porter se fait toujours plus sur la Toile

Certaines habitudes de consommation semblent bien ancrées sur certains types de produits. Pourtant les vêtements, jusqu'ici davantage l'apanage de magasin physique, trouveraient des consommateurs moins frileux à passer à l'acte d'achat sur la Toile. C'est ainsi qu'auRoyaume-Uni, les modes de consommation seraient en passe d'évoluer. L'achat de prêt-à-porter sur Internet y aurait augmenté de façon importante et reviendrait même presque à hauteur de l'épicerie. En effet, près de 9 consommateurs britanniques sur 10 effectueraient leurs achats vestimentaires sur la toile selon une étude de Cotton Council International.

Une mutation des habitudes de consommation

Aussi 44% des Britanniques interrogés admettent aller au moins une fois par mois ou plus pour acheter des vêtements sur le web, et 3% tous les jours. Le prêt-à-porter arrive donc en seconde position derrière l'épicerie (50%) en termes de comportement d'achat pour la nation. De plus, 13% des Britanniques constitueraient la majorité de leur garde-robe en ligne. Les consommateurs s'éloigneraient des chaînes de magasins physiques et des boutiques spécialisées avec une baisse de 43% à 31,5%.

Les raisons de cette désaffection ?

Les consommateurs seraient plus regardants et plus réfléchis lors d'un achat vestimentaire, selon Stephanie Thiers-Ratcliffe, Responsable Marketing Monde chez COTTON USA une marque de prêt-à-porter américaine. En effet, selon l'étude, 42% des consommateurs britanniques utilisent le web pour comparer les produits et les prix dans les magasins et 33% surferaient pour y dénicher les dernières tenues à la mode. Enfin, au-delà des magasins physiques, les distributeurs ont pris conscience de l'importance de la présence de leurs produits sur la toile et ont soigné leur vitrine online, comme offline.

Rédigé par Claire Cavret
Social Media Manager