écrans plats, la concurrence doute des possibilités d’une production de masse. Je vous avais annoncé dans la revue de presse du 10 août, l’accord de partenariat signé entre Philips et le japonais F...

écrans plats, la concurrence doute des possibilités d’une production de masse. Je vous avais annoncé dans la revue de presse du 10 août, l’accord de partenariat signé entre Philips et le japonais Fujitsu pour développer, à moindre coût, une nouvelle génération d’écrans plats utilisant la technologie plasma. Les deux partenaires comptent commercialiser leurs premiers téléviseurs plasma dans le courant du premier semestre de 1999, à des tarifs inférieurs à ceux pratiqués aujourd’hui pour des équipements de cette nature. Toutefois, cette célérité laisse certains concurrents dubitatifs, comme on le fait observer chez Sony “on sait tous fabriquer des écrans plats, mais c’est une autre histoire que de lancer une production à un niveau industriel, à un coût honnête et offrant une technologie fiable pour le grand public. Le taux de rebut reste encore élevé”. Alors que depuis deux ans, Sony travaille sur les mêmes filières avec Fujitsu et aussi avec Sharp, le groupe ne semble pas envisager une production de masse avant trois au quatre ans. Ayant pour sa part choisi NEC, Thomson Multimédia envisage de développer et de commercialiser les premiers écrans plats issus de cette technologie d’ici deux ans. Michihiro Ota, directeur général de la division PDP de NEC déclarait en début d’année qu’il n’envisageait pas avant 2010, voire 2015 un réel développement des écrans plats, délai tenant au fait que “autour de 30 pouces (76 cm) de diagonale, le coût de production des tubes cathodiques restera largement inférieur à celui des écrans à plasma ou à cristaux liquides”. (La Tribune 13/08/1998)