Et si la RIAA (Recording Industry Association of America) bluffait? Les méthodes employées par la RIAA pour lancer ses coups de filets chez des particuliers "pirates" sont parfois...

Et si la RIAA (Recording Industry Association of America) bluffait? Les méthodes employées par la RIAA pour lancer ses coups de filets chez des particuliers "pirates" sont parfois critiquées. A raison semble-t-il puisque la célèbre association a dû retirer une plainte n'ayant  assez de preuves pour démontrer la culpabilité d'une mère et de sa fille.
 
Tout commence en 2004 quand Debbie Foster est "choisie" par la RIAA et accusée de télécharger et de mettre à disposition des fichiers protégés par le droit d'auteur. Pour régler l'affaire à l'amiable, il suffit de verser 5000 dollars. Mais ce n'est pas la solution que la mère de famille décide d'adopter. Elle préfère opter pour un procès en bonne et due forme.
 
L'heure du procès a fini par arriver et surprise: la RIAA n'ayant pas en sa possession les preuves nécessaires pour démontrer la culpabilité de la mère ou de sa fille, elle a dû annuler sa plainte. Cette affaire est exemplaire mais elle n'est pas unique.
 
En octobre dernier, Tanya Andersen, une mère de famille, a elle aussi décidé de faire face à la RIAA puisqu'elle assure qu'elle est innocente. Elle a décidé de porter plainte contre l'association en l'accusant d'avoir utilisé des moyens pas tout à fait légaux pour "faire justice"...
 
(Atelier groupe BNP Paribas - 19/07/2006)