Voilà qui s’avèrera certainement très pratique ! Pour ceux qui travaillent pendant les heures d’ouverture des bureaux de poste, envoyer une lettre recommandée peut relever du parcours du...

Voilà qui s’avèrera certainement très pratique ! Pour ceux qui travaillent pendant les heures d’ouverture des bureaux de poste, envoyer une lettre recommandée peut relever du parcours du combattant. Heureusement, les besoins des clients rencontrent aujourd’hui les objectifs de modernisation de l’institution postale en France. Consciente de la concurrence qu’opposent le médium Internet et le courrier électronique à ses activités traditionnelles d’acheminement du courrier, la Poste offre désormais de nouveaux services en ligne. Aujourd’hui, c’est de la lettre recommandée électronique qu’il s’agit. Dans ce domaine, la Poste n’en est pas à son premier coup d’essai, puisque le service avait été lancé très brièvement en août 2002, puis interrompu par le groupe. Motif : il n’était pas pleinement opérationnel. Il semblerait qu’il le soit aujourd’hui. Accessible aux particuliers comme aux entreprises, le service de lettre recommandée électronique (disponible au www.laposte/LRE) permet au client de déposer sa missive sous forme électronique depuis son poste de travail. La poste se charge, à n’importe quelle heure et quel que soit le jour de la semaine, de transformer cette missive en version papier et de la transmettre comme un courrier traditionnel à son destinataire. La poste fournit au client une preuve électronique de dépôt, qui a la même valeur juridique que celle délivrée sous format papier dans les bureaux de poste. En cas de litige avec son destinataire, le client pourra retrouver l’ensemble de ses preuves de dépôt, qui sont stockées informatiquement par la Poste. Ce nouveau service devrait être une aubaine pour nombre de particuliers et d’entreprises. Ceux-ci pourront cependant déplorer un petit « détail » : le prix, plus élevé que celui pratiqué dans les bureaux de poste (6,24 euros, contre 4,30 euros). (Atelier groupe BNP Paribas - 27/05/2004)