Le comité de sélection, présidé par Bernard Duffau, le président du directoire d’IBM France, vient de débuter l’étude des 204 dossiers de candidatures reçus pour les 5ème rencontres européennes de C...

Le comité de sélection, présidé par Bernard Duffau, le président du directoire d’IBM France, vient de débuter l’étude des 204 dossiers de candidatures reçus pour les 5ème rencontres européennes de Capital-IT. La liste des 40 entreprises sélectionnées sera révélée le vendredi 9 mars. Ces entreprises se présenteront, les 27 et 28 mars prochains au pavillon d’Armenonville, devant un auditoire réunissant les investisseurs européens du capital-risque, industriels, institutionnels, conseils et analystes du secteur IT. 38 % des dossiers reçus proviennent du secteur médias (places de marché, communautés, portails) , 7 % des télécoms, 39 % d’éditeurs de logiciels, dont 5 % de dossiers ASP, et 16 % des services La répartition de ces secteurs est très proche de celle des éditions de Capital-IT en 2000. 61 % des dossiers reçus proviennent d’entreprises créées en 2000/2001, 19 % en 1999, 20 % avant 1999. 24 % des entreprises ayant adressé des dossiers de candidatures ont déjà déposé un brevet. Cette démarche a été assurée, pour une grande majorité d’entre elles, dès la première année. Parmi les 204 candidats, 95 % du capital d’amorçage se fait toujours sans intervention du capital risque, alors que ces investisseurs sont présents dans 75 % des premiers tours de table. 66 % des sociétés créées en 2000/2001, 48 % en 1999 et 50 % en 1998 ou avant n’ont pas été financées par le capital risque. A l’inverse 34 % des sociétés créées en 2000/2001, 52 % en 1999, 50 % en 1998 ou avant ont déjà été financées par le capital risque sur un premier tour de table. Emmanuel Libaudière, fondateur de Capital-IT commente «nous sommes, pour cette édition, sur un panel de candidatures parfaitement en ligne avec la vocation de Capital-IT qui est d’identifier de forts potentiels de croissance non encore financés par le capital risque (au total 60 % des dossiers reçus)». Les candidats de cette édition présentent une augmentation sensible du montant de leurs fonds propres, avec en moyenne 26 % des entreprises disposant de plus de 7 millions de F de fonds propres. Parmi les 84 entreprises déjà financées par le capital risque, 33 % d’entre elles recherchent des financements inférieurs à 25 millions de F, 51 % entre 25 et 50 millions de F, 10 % entre 50 et 120 millions de F et 3 % supérieurs à 120 millions de F. Parmi les 120 entreprises n’ayant jamais été financées par le capital risque, 79 % recherchent des financements inférieurs à moins de 25 millions de F, 20 % entre 25 et 50 millions de F, et 1 % entre 50 et 120 millions de F. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 16/01/2001)