L’Association des Ingénieurs de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Electronique et de ses applications (ENSEA) vient de dévoiler les résultats de sa dernière enquête socio-économique, réalisée ...

L’Association des Ingénieurs de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Electronique et de ses applications (ENSEA) vient de dévoiler les résultats de sa dernière enquête socio-économique, réalisée tous les deux ans par le Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France (http://www.cnisf.org). 82 % des ingénieurs Ensea exercent des fonctions techniques, dont 31 % en systèmes d’information et réseaux, 28 % en projets et études techniques, 13 % en recherche & développement… 7 % exercent des fonctions technico commerciale et 5 % des fonctions de direction générale. 28 % des diplômés sont salariés dans des entreprises du secteur télécommunications, 24 % dans l’industrie et l’énergie, 17 % dans des SSII et 12 % dans des cabinets d’ingénierie ou des bureaux d’études. 41 % travaillent dans des sociétés de plus de 5 000 salariés, 27 % dans des entreprises de 500 à 4 999 salariés. Les PME ont plutôt la faveur des jeunes diplômés. 59 % des ingénieurs Ensea sont basés en Ile de France, 31 % en régions et 10 % à l’étranger. 66 % des ingénieurs Ensea ayant entre 35 et 50 ans exercent des responsabilités hiérarchiques, comme chef de service, responsable de département, directeur de site, directeur général …). Le salaire annuel brut moyen était de 53,6 milliers d’euros en 2000 (352 KF, ingénieurs salariés travaillant en France, à plein temps). Le salaire annuel brut moyen s’élève à 32,6 milliers d’euros pour les débutants (214 KF) et à 61,1 milliers d’euros (401 KF) pour les ingénieurs âgés de 35 à 50 ans. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 13/03/2002)