Le chiffre d’affaires (CA) du premier opérateur français de téléphonie mobile s’élève à 4,26 milliards d’euros pour le premier trimestre 2003, en hausse de 4,8 % (sur une base pro forma incluant ...

Le chiffre d’affaires (CA) du premier opérateur français de téléphonie mobile s’élève à 4,26 milliards d’euros pour le premier trimestre 2003, en hausse de 4,8 % (sur une base pro forma incluant MobiNil, à taux de change réel, base qui s’applique à tous les résultats financiers développés dans cet article) par rapport au premier trimestre 2002. Orange annonce donc un bilan satisfaisant pour cette période en s’appuyant sur des résultats pour l’instant non audités. Le CA « réseau » du premier trimestre 2003, qui représente 92 % du CA global du groupe, atteint 3,92 milliards d’euros, en hausse de 5,9 % par rapport à la même période en 2002. Le CA du segment « reste du monde » dépasse 1 milliard d’euros pour le trimestre écoulé, soit une augmentation de 13,6 % par rapport au même trimestre l’an dernier. L’ARPU (Average Revenue Per User, le revenu moyen par utilisateur) s’améliore au niveau des activités françaises, selon le groupe, mais reste en baisse de 3,4 % par rapport au premier trimestre 2002 à 375 euros. Il bénéficierait d’une croissance significative au Royaume-Uni, avec 7,3 % de hausse entre les premier trimestres 2002 et 2003, à 395 euros. Mais la principale surprise de ces résultats (cf. Lettre du 28 avril 2003) réside dans les ventes trimestrielles réalisées par le géant de la téléphonie mobile, qui atteignent leur niveau historique le plus faible, avec 5 % de conquêtes, contre 53 % pour SFR et 42 % pour Bouygues Telecom. La hausse de ses tarifs en début d’année expliquerait en partie cette chute spectaculaire, ainsi que la volonté de se concentrer désormais sur les recettes générées par les clients déjà conquis. (Atelier groupe BNP Paribas – 29/04/03)