Le cabinet de conseil en ressources humaines, TocamakSearch (http://www.tocamaksearch.com) vient de réaliser une première enquête auprès des responsables recrutement et des dirigeants ...

Le cabinet de conseil en ressources humaines, TocamakSearch (http://www.tocamaksearch.com) vient de réaliser une première enquête auprès des responsables recrutement et des dirigeants de 52 entreprises technologiques françaises à forte croissance. 47 % des 52 sociétés interrogées appartiennent au secteur d’activité des éditeurs de logiciels, 30 % au secteur des prestataires de services et 23 % au secteur des plates-formes de services en ligne. Deux grandes tendances ressortent de cette étude : la généralisation de la part variable de la rémunération et l’intéressement aux résultats à tous les niveaux de responsabilité, le niveau des rémunérations dans les entreprises technologiques reste élevé. Selon l’enquête, la partie variable de la rémunération s’élève en moyenne à 5 % (jusqu’à 10 %) du salaire de base moyen (38 000 euros) pour les ingénieurs en développement, à 19 % du salaire de base moyen (56 000 euros) pour les responsables marketing, et à 25 % du salaire de base moyen (48 000 euros) pour les chefs de projet informatique. La tendance est la même que dans d’autres secteurs pour les ingénieurs commerciaux : une part importante de la rémunération de cette population est variable, jusqu’à 60 % de la rémunération totale brute (57 000 euros en moyenne). Les sociétés technologiques recrutent essentiellement des bac + 5 et plus. Selon Marie de la Roche Kerandraon, directeur de TocamakSearch, « les sociétés technologiques sélectionnent des candidats faisant preuve d’une grande polyvalence et d’une flexibilité totale, ce qui contribue à maintenir les rémunérations à des niveaux élevés ». Pour se donner les moyens d’être au rendez-vous de la reprise économique, la plupart des entreprises sont plus sélectives et se disputent les meilleurs profils, et ce malgré l’augmentation du nombre de ressources disponibles sur le marché. Par ailleurs, elles n’hésitent pas à repenser leur politique de rémunération où tous les mécanismes d’incitation prennent leur valeur, afin de retenir les meilleurs talents. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 15/07/2002)