Selon le Sitelesc, le marché français des semi-conducteurs recul en euros au 1er trimestre 2002 de 43 % par rapport au 1er trimestre 2001. Ce recul est en conformité avec les résultats annoncés ...

Selon le Sitelesc, le marché français des semi-conducteurs recul en euros au 1er trimestre 2002 de 43 % par rapport au 1er trimestre 2001. Ce recul est en conformité avec les résultats annoncés par les entreprises du secteur. En valeur, le marché français des semi-conducteurs progresse de 10 % au 1er trimestre 2002 par rapport au 4ème trimestre 2001. Ces résultats sont en ligne avec la tendance mondiale dans le domaine des semi-conducteurs. Tous les marchés classiques fléchissent par rapport au 1er trimestre 2001. Les télécommunications passent de 33 à 31 % de part du marché français, les encarteurs de 25 à 11 % en perdant les ¾ de leurs valeurs. En revanche, l’automobile passe de 12 à 17 % du marché. Tous les marchés sont en croissance en valeur. La part de marché de l’activité des mémoires a chuté de 23 à 19 %. Les prévisions pour le 2ème trimestre sont légèrement positives au vu des commandes et du portefeuille fin mars 2002. Selon le WSTS, le marché européen des semi-conducteurs a réalisé en 2001 un chiffre d’affaires de 42 milliards de dollars, soit une progression de 32 %. Certaines applications ont enregistré de fortes croissances : + 96 % pour la smart cards, + 67 % pour les set top boxes. Le secteur télécoms représente 35 % des parts du marché européen, contre 26 % il y a un an. Le secteur informatique détient 38 % des parts, le grand public et l’automobile 10 % chacun, le secteur industriel 7 %. Avec 22 % de parts du marché mondial des semi-conducteurs en 2001, l’Europe devrait maintenir ses positions en 2002 avec des répartitions marquées selon les pays : smart cards pour la France, PC pour la Grande-Bretagne et l’Irlande, infrastructures téléphoniques pour la Norvège et la Suède et l’économie digitale pour l’Allemagne. En 2001, l’Asie Pacifique détient 29 % du marché mondial des semi-conducteurs, l’Amérique 26 %, le Japon 23 %. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 31/05/2002)