Depuis deux ou trois ans, les spécialistes du logiciel, des réseaux et des technologies de l'information ont la cote. Pour se donner les moyens de faire face à la monnaie unique et à l'an 2000, les ...

Depuis deux ou trois ans, les spécialistes du logiciel, des réseaux et des technologies de l'information ont la cote. Pour se donner les moyens de faire face à la monnaie unique et à l'an 2000, les SSII, dans la plupart des pays européens comme aux Etats-Unis, embauchent à tour de bras. Pour attirer ces informaticiens devenus rares, certains dirigeants ne manquent pas d'imagination offrant primes et récompenses. ° Selon une enquête de la Banque de France qui sera publiée courant avril, les dépenses informatiques devraient progresser cette année d'au moins 10 % en valeur. ° L'activité des SSII et les projets d'investissements des entreprises ont été dopés par l'an 2000 et l'euro. ° Les informaticiens valent de l'or. Les Américains n'hésitent pas à recruter par vidéoconférence. L'imagination des sociétés est sans limite pour attirer des informaticiens compétents. ° Cap Gemini, première SSII européenne, aborde 1998 sous les meilleurs auspices. ° Avec un chiffre d'affaires de 20 milliards de F, SAP, en vingt-cinq ans, est devenu numéro un mondial du progiciel. ° Sopra se prépare à prendre position en Europe, notamment en Allemagne. ° Les SSII françaises convoitent le marché allemand. ° Les SSII américaines se portent bien. ° De nombreuses SSII envisagent des opérations de croissance externe en France et à l'international. Toutefois, la restructuration du secteur ne devrait pas passer par le rapprochement de grandes entreprises. (Dossier de quatre pages - Les Echos - 11/03/1998)