La société d’études et de conseil Markess International (http://www.markess.fr), spécialisée dans l’analyse des nouvelles technologies et de leurs impacts sur les organisations, présente sa ...

La société d’études et de conseil Markess International (http://www.markess.fr), spécialisée dans l’analyse des nouvelles technologies et de leurs impacts sur les organisations, présente sa nouvelle étude «stratégies d’investissement des entreprises en nouvelles technologies-business – France 2002-2004 ». Markess International a analysé l’évolution des investissements des entreprises en technologies de l’information (IT), selon différents postes budgétaires sur la période 2001-2004. Sur les quatre principaux postes de dépenses identifiés, des réductions touchent plus particulièrement : - les actions incompressibles regroupant tout ce qui a trait à la téléphonie, aux réseaux, aux télécommunications et aux consommables, - le maintien en condition opérationnelle du potentiel IT existant, comprenant le matériel et les licences logicielles, la maintenance et le déploiement du plan applicatif, le pilotage et le maintien des compétences techniques. Les deux autres postes semblent plus préservés, bien qu’ils fassent l’objet de report dans leur mise en œuvre. Ils sont souvent financés par les directions opérationnelles et totalisent des montants d’investissements bien inférieurs. Il s’agit des projets prioritaires et des nouveaux projets. Selon Markess International, les dépenses des entreprises dans les projets prioritaires, pour la modernisation de leurs systèmes et applications et dans les nouveaux projets représenteront, d’ici 2004, une part croissante des dépenses en technologies de l’information. Entre 2002 et 2003, les dépenses en nouvelles technologies augmenteront de 46 %, tandis que la dépense autour des systèmes « traditionnels » baissera de 5 %.La dépense autour des systèmes d’information traditionnels, évaluée par Markess à 53 200 millions d’euros en 2002, devrait ainsi décroître de 5 % en 2003 pour atteindre 50 600 millions d’euros. En revanche, la dépense en nouvelles technologies devrait passer de 14 700 millions d’euros en 2002 à 15 600 millions d’euros en 2003 (+ 6 %). Représentant 22 % de la dépense IT totale en 2002, les nouvelles technologies devraient compter pour 25 % de celles-ci en 2004. La dépense IT totale inclut les achats de matériels et de logiciels, la dépense en télécommunications, les charges liées aux équipes internes et les services externes. Une cinquantaine de projets e-business identifiés comme prioritaires pour la période 2002-2004 par plus d’une vingtaine de grandes entreprises, a été analysée par Markess. Les projets portent essentiellement sur les projets de type in-side. Il apparaît que : - un tiers des projets e-business prioritaires concernent les ressources humaines. Cumulés aux autres projets ayant une portée interne, l’ensemble des projets in-side représente au minimum 46 % des projets e-business prioritaires d’ici 2003-2004. - 29 % sont des projets relatifs à la vente, applications liées à l’acte de vente ou intégrant des composantes de marketing et de CRM. - 21 % sont des projets e-business prioritaires relatifs aux achats. Ce sont des projets d’e-procurement, d’e-sourcing ou de catalogues électroniques BtoB « buy-side ». - Les 4 % restants concernent des projets plus transversaux comme des applications de SCM. Selon Markess International, le rôle des DSI est amené à prendre de l’importance et à évoluer dans les années à venir. (Atelier Groupe BNP Paribas – 01/04/2003)