l’activité « e-conseil » de ses adhérents. Syntec Conseil en Management (http://www;syntec-management.com), regroupant en France 58 sociétés adhérentes représentant un chiffre d’affaires d’environ...

l’activité « e-conseil » de ses adhérents. Syntec Conseil en Management (http://www;syntec-management.com), regroupant en France 58 sociétés adhérentes représentant un chiffre d’affaires d’environ 14 milliards de F, soit 50 % du marché français du conseil en management, a réalisé au printemps 2001 une étude portant sur l’activité « e-conseil » de ses adhérents, les tendances du marché de l’e-business et l’impact sur l’organisation des sociétés de conseil. 31 % des adhérents de Syntec prévoient une croissance du marché de l’e-business supérieur à 10 % en 2001. 30 % anticipent une augmentation de leurs missions de « e-conseil » supérieure à 15 %. Les 2/3 des adhérents de Syntec ont noué des partenariats pour répondre aux demandes du marché et se développer face à la concurrence. Dans 50 % des cas, il s’agit de partenariats à long termes, accords stratégiques ou joint-ventures. Une minorité à mis en œuvre une stratégie de croissance externe et 25 % ont mis en place une organisation interne dédiée à l’e-business. Pour 68 % des adhérents, la demande des entreprises en e-business porte en priorité sur des missions concernent les Processus. Près de 75 % des adhérents considèrent que les missions sur les processus représentent un fort potentiel de développement pour le « e-conseil. La moitié parie aussi sur le secteur Technologie (mise en place des nouvelles technologies, sites Internet …). La demande en matière de Stratégie arrive à la dernière place. La demande en e-business concerne en priorité, pour les 2/3 des adhérents interrogés, le CRM, devant l’e-procurement. Après l’effet « mirage » des starts-ups, les jeunes diplômés sont de nouveau attirés par les sociétés de conseil. Les cabinets de conseil offrent des formations internes structurées aux problématiques et technologies de l’e-business et des missions permettant la capitalisation d’expériences. L’étude permet aussi de connaître les attentes des adhérents concernant le projet de création en 2001 d’un « Observatoire de l’e-conseil ». Bien que 60 % d’entre eux connaissent déjà leur environnement concurrentiel, la grande majorité des adhérents attend que cet Observatoire leur fournisse des informations sur le marché de l’e-business. Cet Observatoire doit être, selon eux, un véritable outil de veille, d’analyse et d’anticipation des tendances émergeantes et des nouveaux besoins des entreprises, afin de les aider à se positionner sur le marché. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 16/10/2001)