Si les universitaires et les lycéens sont peu nombreux à posséder des tablettes, ils sont une majorité à penser que ces outils sont les plus pertinents pour les aider dans leur travail.

Les tablettes considérées comme un support d'apprentissage de choix

Les étudiants considèrent que les tablettes sont des outils de travail efficaces, et qui prendront une place de plus en plus importante dans leur environnement universitaire, révèle une étude du cabinet d’analyse américain Harris Interactive. Lorsqu’il s’agit d’utiliser ces technologies sur les bancs de la fac, les trois quarts de ceux qui en possèdent déjà, et un peu plus de 30 % de ceux qui n’en ont pas encore, disent préférer les formats numériques à leurs manuels imprimés. Pour le moment, une très faible minorité en possède (7 % des étudiants, et 4 % de ceux qui vont arriver à la faculté). Mais ce sont 70 % des jeunes qui désirent avoir leur propre tablette et 20 % d’entre eux comptent s’en procurer d’ici les six prochains mois.

Une population cible

Quant à ceux qui en ont déjà une, ils jugent à plus de 85 % que cela les aide à mieux étudier. Les trois quarts pensent que cela améliore l'interaction et la performance en classe. En général, les étudiants estiment que ces outils sont un moyen de divertissement aussi bien qu’un outil de travail leur permettant de faire des recherches, des prises de notes, et des téléchargements d’applications. Ainsi les tablettes seraient particulièrement efficaces pour réviser ou lire des articles de journaux (pour 62 % d’universitaires et la moitié de ceux qui s'y destinent).

Des usages appropriés

Et ce qui est intéressant, c’est que près de 70 % des étudiants pensent que les outils numériques vont transformer la manière dont ils étudieront à l’université à l’avenir, et plus de six sur dix estiment qu'ils vont améliorer de manière significative l’apprentissage universitaire. Dernier constat, près de la moitié des étudiants (48 %) estime que les tablettes remplaceront leurs manuels d’ici les cinq prochaines années. L'étude a été menée aux Etats-Unis en mars 2011 auprès de 1 214 étudiants à l’université (entre 18 et 30 ans) et 200 futurs universitaires (de 17 ou 18 ans) qui s’apprêtent à quitter le lycée.