La majorité des utilisateurs de téléphones intelligents utilisent désormais régulièrement ces derniers pour comparer des prix et glaner des informations sur un produit lors de leurs achats.

Le téléphone de plus en plus intégré dans le processus d'achat

La simplicité d'utilisation des smartphones favorise leur intégration dans la vie des utilisateurs. Et notamment pour la consommation, souligne Perception Research Services dans une étude. En effet, sur la totalité des personnes interrogées, 36 % possèdent un ordiphone. Et parmi ces personnes, huit sur dix les utilisent pendant le processus d'achat. Ces consommateurs recourent à cet outil notamment pour comparer les prix, trouver des informations sur un produit convoité ou même des coupons de réduction. Si le smartphone est désormais une source d'information sur les objets et la concurrence, il permet également d'acheter en ligne pour un tiers des personnes interrogées en possédant un.

Des différences en fonction des secteurs d'activité

Mais l'usage d'un smartphone pour l'achat direct ou la décision d'achat n'est pas au même niveau dans tous les domaines. En effet, la moitié des personnes qui font appel à un téléphone intelligent pour leur consommation le font lorsqu'ils doivent acheter des produits électroniques et de mode. Ils l'utilisent également pour des produits d'usage quotidien à savoir l'épicerie, les soins personnels, la cosmétique, les médicaments en vente libre ou les produits nettoyants. De même, un tiers des possesseurs de smartphone déclarent acheter des produits technologiques et des produits de soins pour le bébé souvent ou tout le temps par ce biais.

Un profil type d'utilisateur

Pour ces secteurs dont la décision d'achat passe de plus en plus par le téléphone, un profil type d'utilisateur se dessine, ce qui pourrait permettre d'influencer les campagnes de marketing et de communication sur cet appareil. On trouve, en effet, principalement de jeunes personnes âgées de moins de 35 ans travaillant à temps plein ou à mi-temps. Ces derniers, au moins diplômés de l'université, gagnent un revenu annuel minimum de cinquante mille dollars.