journée vendredi, Thomson-CSF indiquait avoir pris la décision de vendre sa participation indirecte de 17,2 % détenue dans le fabricant de composants électroniques SGS-Thomson. Le prix de la cession...

journée vendredi, Thomson-CSF indiquait avoir pris la décision de vendre sa participation indirecte de 17,2 % détenue dans le fabricant de composants électroniques SGS-Thomson. Le prix de la cession s'élève à 1,226 milliards de dollars "soit près de 7 milliards, selon la parité retenue". La plus-value réalisée ne sera connue que lors de la présentation des résultats semestriels le 7 octobre prochain. Dans un communiqué, la direction de Thomson-CSF a indiqué que "cette opération devenue définitive par l'approbation des conseils d'administration des deux parties, se réalisera par la cession à la société FT1CI (holding constituée entre CEA Industrie et France Télécom) des titres de la société FT2CI détenus par Thomson-CSF". CEA-Industrie et France Télécom détiendront, à l'issue de cette opération, l'intégralité du capital de FT2C1, soit 34,7 % au travers de FT1CI. Les holdings publics italiens IRI et Comitato se partagent également 34,7 %. Prévue dès l'origine entre les parties, cette cession mettra un terme aux accords conclus en janvier 1993. Thomson-CSF avait jusqu'à fin septembre, selon les termes de ces accords, pour exercer son option de vente sur ses 17,2 %. France Télécom et CEA Industrie bénéficiaient, de leur côté, d'une option d'achat jusqu'à la fin de l'année. Selon les deux groupes, leur montée en puissance dans le capital de SGS-Thomson s'inscrit "dans la poursuite du développement de la société et n'aura pas d'influence sur son activité industrielle et commerciale". (Le Monde - 28/29/09 - La Tribune - 29/09/1997)