Intel revoit ses prévisions à la hausse. Alors qu’au moment de la publication de ses résultats du deuxième trimestre, Intel prévoyait un chiffre d’affaires stable ou en très légère hausse le trimes...

Intel revoit ses prévisions à la hausse. Alors qu’au moment de la publication de ses résultats du deuxième trimestre, Intel prévoyait un chiffre d’affaires stable ou en très légère hausse le trimestre suivant, la société Intel table désormais sur un chiffre d’affaires en augmentation de 8 à 10 % au troisième trimestre 1998 par rapport aux 5,9 milliards de dollars enregistrés au cours des trois mois précédents. Cette croissance serait due essentiellement à une demande supérieure aux attentes, particulièrement en Europe et en Amérique du Nord. Sur l’année, la marge brute devrait s’établir autour de 52 %. Par rapport au 1,3 milliard du deuxième trimestre, les dépenses de recherche et développement devraient croître de 7 à 8 %, alors que les prévisions tablaient sur 3 à 5 %. Ces dépenses devraient s’élever sur l’année à 2,8 milliards de dollars. Pour 1998, les dépenses d’investissement sont estimées entre 4,5 et 4,7 milliards de dollars (4,5 milliards l’an passé). Toutes ces bonnes nouvelles ont rassuré aussitôt Wall Street. (Les Echos - 14/09/1998)

Alors que Toshiba tablait sur un bénéfice courant imposable de 65 milliards de yens (2,5 milliards de F) et un résultat de 40 milliards de yens, son président, Taizo Nishimuro vient de déclarer que l’exercice en cours devrait s’achever sur un résultat courant et un résultat net tout juste à l’équilibre Pour la première fois depuis 23 ans, Toshiba prévoit même pour les six premiers mois de l’année (avril-septembre) une perte semestrielle de 25 milliards de yens après impôts et éléments exceptionnels. Si les résultats annuels devaient se terminer dans le rouge, ce serait le premier exercice déficitaire depuis 48 ans. Comme les autres groupes nippons, Toshiba a subi de plein fouet le contrecoup de la forte baisse des prix des mémoires DRAM ainsi que celle d’autres types de semi-conducteurs. La société a aussi été affecté par la baisse des prix des périphériques d’ordinateurs, comme les écrans. Toshiba a également annoncé la suppression de 2 500 emplois de sa maison mère qui regroupe au Japon l’essentiel de ses activités. Les effectifs vont ainsi passer de 66 500 à fin mars 1998 à 64 000 fin mars 1999 et légèrement en dessous de 60 000 à la fin de l’année suivante. Toshiba a par ailleurs annoncé la restructuration de ses structures autour de neuf entités opérationnelles. (Le Figaro - 12-13/09 - Les Echos - 14/09/1998)