hausse depuis le début de l'année, l'action Bull figure dans le peloton de tête des plus fortes hausses de 1997 sur le marché à règlement mensuel. Selon un analyste "Bull n'a plus rien à voir avec l...

hausse depuis le début de l'année, l'action Bull figure dans le peloton de tête des plus fortes hausses de 1997 sur le marché à règlement mensuel. Selon un analyste "Bull n'a plus rien à voir avec l'ancienne société. La physionomie du groupe a considérablement évolué durant ces dernières années. Les diverses augmentations de capital ayant permis de réduire le niveau d'endettement, celui-ci passant de 10,3 milliards de F à 1,9 milliard en 1996. D'autre part, les principaux foyers de pertes ont été étouffés avec la cession des activités PC et la restructuration de la branche Bull Electronics". Plus que jamais, voulant passer d'une culture "produits" à une culture "services" Bull se tourne vers les services informatiques. Un plan de redéploiement des compétences entre les divers métiers dont l'axe principal est l'évolution des compétences vers les systèmes ouverts a été mis en place. Jusqu'à présent, la croissance dans les services a été réalisée par développement interne "la prochaine étape va consister à croître en réalisant des acquisitions et à améliorer la rentabilité de cette branche". Bull veut également améliorer ses performances dans les cartes à puce. Commercialisant jusqu'à présent le produit fini en sous-traitant la fabrication (encartage), Bull entend se développer dans l'encartage. 70 % des cartes bancaires fabriquées aujourd'hui dans le monde proviennent de la technologie Bull. Cette activité représentait à elle seule au premier semestre 1997, une progression de ... 674 % d'une année sur l'autre. En 1997, le groupe devrait dégager un chiffre d'affaires de 25,3 milliards de F (24 milliards en 1996) et un résultat net de 522 millions de F (375 millions il y a un an). (Les Echos - 15/12/1997)