Pour parvenir à ce que l'on appelle le "smart government", les entités publiques doivent suivre quatre niveaux d'ouvertures de leurs données et de communication avec le citoyen.

 

Si l'on parle beaucoup de gouvernement 2.0 et de transparence, il est difficile pour une agence d'adopter immédiatement les services et stratégies permettant d'être en relation plus étroite et immédiate avec les citoyens. Dans ce but, une cellule d'IDC propose un modèle permettant aux agences de migrer progressivement vers ce qu'il appelle le "smart government" et d'être conformes au programme Open Government Initiatives. Cela, en utilisant plusieurs outils technologiques et en respectant quatre étapes de développement : accès à l’information, richesse de l’information, actions claires en faveur de la transparence et gouvernement totalement ouvert. 
 

Les objectifs : transparence et écoute 

 
Sachant que le premier niveau peut être représenté par une adoption de ce qu'on appelle l'open data, et qui rend accessible au public un certain montant d'informations. Et que la quatrième étape représente le niveau où la transparence de l'information est personnalisée au point où les citoyens n'ont même plus besoin d'aller s'enquérir par eux-mêmes de ce qui est disponible. Le gouvernement proposant de lui-même, et automatiquement, des contenus pertinents à chaque personne en fonction de son profil. Le but pour IDC est de proposer aux gouvernements d’utiliser les nouvelles technologies dans cette optique et surtout de les assister dans une démarche d’apprentissage. 
 

Eduquer les gouvernements 

 
Il doit donner la possibilité à l’exécutif de sélectionner les bonnes informations à diffuser aux citoyens. Il faut également leur offrir les moyens d’être à l’écoute et donc de mettre en place des plates-formes pour récolter l’information et les questions des personnes intéressées. Le passage d’un niveau à un autre pour un gouvernement dépendra en priorité de sa capacité à être transparent et de la participation des citoyens. Comme le souligne Adélaïde O’briean, en charge du rapport, "l’évolution se fera grâce à l’utilisation de systèmes d’information, de logiciels et de processus qui connecteront entre eux les gouvernements et ses citoyens de la manière la plus efficace possible".