Devant le succès rencontré par ses solutions d’e-crm aux Etats-Unis et en France (plus d’un million de contacts traités chaque mois, 12 webcenters et plus de 1 500 opérateurs), Webhelp ouvre fin mar...

Devant le succès rencontré par ses solutions d’e-crm aux Etats-Unis et en France (plus d’un million de contacts traités chaque mois, 12 webcenters et plus de 1 500 opérateurs), Webhelp ouvre fin mars à Munich: Webhelp GmBh. Selon une étude (décembre 2000) d’Arthur Andersen, 20 à 30 % des relations clients se feront sur le web d’ici deux ou trois ans. Peu de sociétés toutefois, notamment dans le domaine des call centers, disposent déjà de véritables solutions multilingues en Europe. Co-fondateur et CEO de Webhelp Allemagne, Frédéric Jousset explique que «l’Allemagne constitue le plus fort potentiel de marché en Europe pour le développement d’applications e-crm». En effet, le marché allemand a le plus fort taux de pénétration d’Internet en Europe (plus de 30 %, contre 10 % en France) et compte près de 120 millions de germanophones à travers le monde. Par ailleurs, les coûts très élevés de la main d’œuvre allemande rendent peu compétitifs les tarifs pratiqués par les prestataires téléphoniques locaux pour gérer un appel. Les solutions de chat en ligne et de traitement de mèls proposées par Webhelp (grâce notamment à la délocalisation des plateaux en Europe Centrale) permettent de réaliser plus de 50 % d’économie sur les coûts de gestion d’un appel téléphonique. D’ici à la fin mars, Webhelp Allemagne lancera son offre de gestion externalisée multicanale (chat et e-mail) de la relation client à destination des entreprises, sur le modèle français. Objectifs: atteindre un chiffre d’affaires en Allemagne de 600 K euros en 2001 et 4 000 K euros en 2002. Le 15 mars dernier, Webhelp a ouvert à l’adresse http://www.webhelp.de le premier moteur de recherche à assistance humaine en Allemagne. Par le simple phénomène de bouche à oreille, le site allemand enregistre déjà plus de 500 chats quotidiens. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 23/03/2001)