Ces personnes, droguées d'Internet, sont potentiellement clients du centre créé par le docteur Kemberly Young : le "Center for on-line addiction" (Centre des drogués de l'Internet). Parfois, ces ...

Ces personnes, droguées d'Internet, sont potentiellement clients du centre créé par le docteur Kemberly Young : le "Center for on-line addiction" (Centre des drogués de l'Internet). Parfois, ces drogués mettent en péril l'équilibre familial ou leur travail, comme c'est le cas d'une employée, renvoyée parce qu'elle passait sept heures par jour sur Internet depuis son bureau. Le cyber drogué se lève pour vérifier s'il n'a pas reçu de mails durant la nuit, comme un alcoolique se lève pour boire un verre. Ces internautes perdent la notion du temps. 83 % des personnes concernées éprouvent le besoin de se connecter, 58 % d'y passer plus de temps. 79 % des internautes ayant essayé de diminuer le temps passé à surfer sont nerveux. De plus, 83 % estiment perdre leurs repères moraux une fois connectés. Sur les 18 000 personnes ayant répondu au questionnaire en ligne du docteur Greenfiled présenté sur le site de la chaîne de télévision ABC, 6 % sont des drogués, 10 % abusent. 78 % des drogués passent leur temps à surfer, 75 % à écrire des e-mails, 62 % à jouer, 57 % à discuter, 20 % à faire du shopping ou des transactions financières. Selon un autre rapport, les cyberliaisons sont de plus en plus invoquées dans les cas de divorce. (Christine Weissrock - 25/08/1999)