La samba, le soleil, le pain de sucre, la plage de Copacabana…. La liste des mots-clefs associés dans notre imaginaire au Brésil est longue, mais néanmoins incomplète. Il lui manque...

La samba, le soleil, le pain de sucre, la plage de Copacabana…. La liste des mots-clefs associés dans notre imaginaire au Brésil est longue, mais néanmoins incomplète. Il lui manque en effet le terme « hackers », moins reluisant, certes, que ceux précédemment cités. Il n’empêche que la piraterie informatique est une réalité au Brésil, véritable refuge des malfaiteurs du net : huit pirates sur 10 se trouveraient dans le pays, selon la police fédérale brésilienne. Ironie du contexte : c’est précisément à Rio de Janeiro que se tient cette semaine la Conférence internationale sur la cybercriminalité. Ce taux de 80 % nous a toutefois semblé assez surprenant et nous avons demandé son vis à Marc Blanchard, directeur de recherche sur les antivirus chez Kapersky Labs : « Ce taux me semble aussi exagéré. Il est très difficile de dire qu’une attaque a été programmée par un habitant de tel ou tel pays pour la simple raison que les attaques partent de plateformes offshore ». (Atelier groupe BNP Paribas – 15/09/2004)