Pour justifier son départ, il évoque des divergences de fond avec ses actionnaires NEC et Bull. Selon les Echos, un conseil d ‘administration devait se réunir hier à Sacramento pour désigner un nouv...

Pour justifier son départ, il évoque des divergences de fond avec ses actionnaires NEC et Bull. Selon les Echos, un conseil d ‘administration devait se réunir hier à Sacramento pour désigner un nouveau président et un nouveau directeur général. Analyste chez Dataquest, Steve Brazier estime “depuis la création de la société, sa structure financière et son business-modèle sont restés très flous. Ce départ est peut-être le signe que Packard Bell est en train de devenir plus mature. Il faut qu’il change, que son PDG soit plus visible et que la stratégie soit plus claire”. Pour redresser le fabricant de PC, NEC, principal actionnaire de la société (49 %), est en train de mettre en place un plan de restructuration. Apparemment, Packard Bell, cinquième constructeur de micro-ordinateurs dans le monde, perd beaucoup d’argent aux Etats-Unis. Bien qu’affichant une forte croissance de ses ventes, ses marges sont très faibles. Steve Brazier souligne “il va falloir que NEC lui-même précise sa stratégie. Il a Packard Bell pour la vente au grand public, Zenith Data Systems en Europe pour les entreprises et il s’essaie lui-même à la vente directe en Europe. Ce n’est pas cohérent et ce n’est pas une stratégie à long terme”. (Le Monde Les Echos La Tribune Le Figaro - 02/07/1998)