C'est désormais officiel : le ministère français de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a confirmé avoir déposé auprès de la Commission européenne un nouveau plan de restructuration de la...

C’est désormais officiel : le ministère français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie a confirmé avoir déposé auprès de la Commission européenne un nouveau plan de restructuration de la société Bull. Ce dernier pourrait être transparent pour lui dans la mesure où il se base sur un apport financier des pouvoirs publics de 500 millions d’euros, somme presque équivalente aux 450 millions d’euros que Bull devait régler à l’Etat français avant le 17 juin dernier. Si l’on ajoute les intérêts, on atteint en effet près de 500 millions d’euros. S’il est accepté, ce plan entrerait en vigueur le 1er janvier 2005, soit très exactement dix ans après le premier plan de sauvetage de Bull mis en place par l’Etat français en 1994. Une échéance légale au-dessous de laquelle aucun état membre de l’Union Européenne n’a le droit de verser de nouvelles aides à une entreprise en difficulté. Un bon point pour Bull, qui mène en parallèle un plan de recapitalisation auprès de ses investisseurs privés (France Télécom et NEC), basé sur des bénéfices opérationnels retrouvés depuis la fin de l’année 2002.(Atelier groupe BNP Paribas - 08/03/2004)