L'information est signée ''Les Echos'' : le quotidien économique explique dans son édition de ce lundi que la condamnation par Bruxelles de Wanadoo, pour avoir vendu des abonnements ADSL à perte...

L'information est signée "Les Echos" : le quotidien économique explique dans son édition de ce lundi que la condamnation par Bruxelles de Wanadoo, pour avoir vendu des abonnements ADSL à perte, en juillet 2003 n'a pas prévu d'indemnisation des victimes de la politique condamnée. Autrement dit, la filiale Internet de France Télécom ne s'est pas vu prescrire, à l'époque, d'amendes à l'intention de ses concurrents.

Ceux-ci réclament aujourd'hui indemnisation. L'opérateur historique a déjà reçu les plaintes de Mangoosta , qui lui a réclamé 92 millions d'euros, de Nerim (57 millions d'euros) et de Magic Online (23 millions d'euros). Aujourd'hui, Wanadoo doit ajouter au total de ce qui lui est réclamé (220 millions d'euros jusqu'à présent) la demande formulée par son concurrent Club-Internet , de 50 millions d'euros.

Pour l'instant, aucune des procédures engagées par les concurrents de Wanadoo (qui pour certains ont disparu, comme Mangoosta) n'a abouti. De son côté, France Télécom a déposé auprès de la Commission européenne un recours pour que soit abandonnée la condamnation de Bruxelles , qui réclame à la filiale Internet du groupe 10,4 millions d'euros.
(Atelier groupe BNP Paribas - 07/02/2005)