immobilière, continue à clamer son innocence sur son site Internet (www2j.meshnet.or.jp/-heiwa/). Intitulé "Exposition publique des éléments irresponsables de mes procés", son site reproduit toutes ...

immobilière, continue à clamer son innocence sur son site Internet (www2j.meshnet.or.jp/-heiwa/). Intitulé "Exposition publique des éléments irresponsables de mes procés", son site reproduit toutes les pièces du dossier des jugements de première et deuxième instance ainsi que les rapports d'enquêe de la police ayant permis son inculpation. Ayant été condamné à quatre ans de prison par un tribunal de Tokyo en 1996, jugement confirmé en appel, Kiichiro Miyake se pourvoit en cassation devant la Cour suprême. Toutefois, cette dernière n'appréciant guère son initiative, se plaint fin septembre auprès de ses avocats de ce tapage multimédiatique, peu flatteur pour la justice japonaise. Tout en rappelant que le code pénal n'interdit pas la publication des pièces du dossier après le procès, M. Miyake répond qu'il exerce sa liberté d'expression. Toutefois, tout en continuant de donner quotidiennement des nouvelles de son affaire, M. Miyake a accepté de ne plus afficher de nouveaux documents judiciaires sur son site pendant deux semaines. Interrogés par la presse japonaise, les professeurs de droit ont bien du mal à se mettre d'accord sur la légalité d'une éventuelle restriction de l'activité en ligne de Miyake. (Le Monde - 07/10/1997)