1988, un résultat positif. Alors qu'en 1996, sur la même période, Bull enregistrait une perte de 612 millions de F, le résultat net positif du premier semestre 1997 s'élève à 64 millions de F. La fi...

1988, un résultat positif. Alors qu'en 1996, sur la même période, Bull enregistrait une perte de 612 millions de F, le résultat net positif du premier semestre 1997 s'élève à 64 millions de F. La fin des pertes liées au pôle micro-informatique restructuré en 1996 explique cette évolution positive. Dans un communiqué, Bull indique aussi une amélioration de la rentabilité à hauteur de 94 millions de F "cette amélioration s'entend après prise en compte des charges liées au nouveau programme de redéploiement des compétences, dont le coût s'est élevé à 121 millions de F pour ce premier semestre 1997". Le chiffre d'affaires progresse quant à lui de 5 %. La plupart des activités du groupe sont concernées par cette croissance à l'exception de la vente de matériels (systèmes d'information d'entreprise) qui chute de 11 %. Bien que le groupe ne donne aucun chiffre, la division carte à puce et transactions sécurisées enregistre une "explosion" de ses ventes. Les cartes électroniques augmentent de 24 %, le service clients de 7 %, l'intégration de systèmes de 8 % et l'infogérance de 34 %. Alors que l'Europe progresse de 7 %, la France connait un recul du même pourcentage en raison "d'un marché déprimé" selon Bull. Cependant, l'évolution du carnet de commandes en France et le redressement du deuxième trimestre rendent la firme optimiste pour la fin de l'année. (La Tribune - Les Echos - 01/08/1997)