moment. Selon une étude réalisée par Taylor Nelson Sofres «l’Euro et les PME-PMI», 77 % des dirigeants de PME-PMI ne sont pas inquiets sur le basculement de l’ensemble des fonctions de leur entrep...

moment. Selon une étude réalisée par Taylor Nelson Sofres «l’Euro et les PME-PMI», 77 % des dirigeants de PME-PMI ne sont pas inquiets sur le basculement de l’ensemble des fonctions de leur entreprise à l’euro, contre 13 % d’inquiets. Alors que 48 % d’entre eux ont déjà utilisé l’euro pour payer des fournisseurs ou facturer des clients, 74 % des personnes interrogées souhaitent vouloir payer les fournisseurs français en euro «le plus tard possible d’ici 2002» ainsi que facturer les clients français (70 %). 58 % des sociétés exportatrices expriment également la même idée concernant le règlement des fournisseurs étrangers. Seule la facturation de clients étrangers incite les entreprises exportatrices à un calendrier plus précoce. A la question «quels sont les organismes vous ayant le mieux informés sur l’euro en 1999», 71 % citent la presse et les médias, 64 % leur banquier principal, 46 % l’expert comptable ou le commissaire aux comptes, 42 % le gouvernement. Selon 55 % des dirigeants interrogés, l’expert comptable reste l’acteur majeur susceptible d’aider leur entreprise dans son basculement à la monnaie unique, devant le banquier (22 %) et une société de services informatiques (12 %). 17 % des PME déclarent avoir ouvert un compte en euro. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 06/10/2000)