Smart city

Des étudiants relèvent le défi de la mobilité intelligente de demain

  • 19 Avr
    2018
  • 2 min

Toyota Motor et l'Université A&M d'Alabama s'associent pour créer un programme estudiantin de réflexion sur le futur de la mobilité.

Si de nombreuses entreprises privées imaginent la mobilité de demain, le futur des smart cities sera aussi décidé par les organisations gouvernementales et les milieux universitaires. Les campus sont aujourd'hui d'excellents laboratoires, et l'Université A&M d'Alabama à Huntsville, aux États-Unis, envisage par exemple d'investir dans des autobus électriques à zéro émissions. C'est pour la qualité de ses formations (notamment concernant les énergies renouvelables) et de ses diplômes qu'elle a été choisie par Toyota Motor North America pour une collaboration essentielle aux transports de demain, à savoir un programme pensé en partenariat avec et subventionné par le constructeur automobile japonais afin d'imaginer ensemble une approche dite « CLEAN-TRIP » : Clean Low Emissions Approach & Novel Transportation Innovation Practice (émissions propres et faibles et nouvelle pratique d'innovation dans l'industrie du transport). En plus d'un soutien financier (300 000 dollars, dont une partie réservée aux bourses accordées aux participants), le programme permettra aux étudiants choisis de bénéficier d'une expérience entrepreneuriale (un apprentissage pratique) et de ressources professionnelles (conception, ingénieurie) en travaillant avec Toyota. Ils interagiront avec les résidents locaux pour mieux comprendre – et donc tenter de résoudre – leurs problèmes de mobilité en développant un produit à la fois écologique, inclusif et performant. Le projet, qui démarrera à l'automne, s'inscrit dans une série d'initiatives plus larges menées par Toyota, dont les collaborations universitaires sur la mobilité durable devraient se multiplier. L'entreprise, qui exploite aujourd'hui quatorze usines en Amérique du Nord, et qui a vendu près de 2,5 millions de voitures et camions aux États-Unis l'an dernier, estime donc que c'est aussi à la génération future de décider de la façon dont elle se déplacera pour préserver la planète.

Rédigé par Marie-Eléonore Noiré