usine écossaise. La fermeture de cette usine de composants électroniques, située à Livingston en Ecosse, entraînera la suppression de 262 emplois. Après le fabricant allemand Siemens qui a décidé ...

usine écossaise. La fermeture de cette usine de composants électroniques, située à Livingston en Ecosse, entraînera la suppression de 262 emplois. Après le fabricant allemand Siemens qui a décidé de fermer cet été son usine de Tyneside, supprimant 1 100 emplois, ce fut au tour du japonais Fujitsu, le mois dernier, d’annoncer une décision identique sur son usine de Newton Aycliffe, mettant 600 personnes au chômage. Peu après, l’américain National Semiconductor a supprimé 600 emplois à Greenock, à l’ouest de l’Ecosse. Enfin, les coréens LG et Hyundai ont décidé de geler les importants investissements qu’ils avaient projeté de faire dans des usines de semi-conducteurs au Royaume-Uni, mettant la création de 3 500 emplois en suspens.

Tous ont évoqué la surcapacité de l’offre, la baisse de la demande, la chute des prix sur le marché mondial provoquant l’effondrement des marges pour justifier ces décisions.

Après avoir essayé sans succès de trouver un repreneur pour son usine, Seagate ayant perdu plus de 500 millions de dollars en 1997-1998 (2,7 milliards de F) a ainsi estimé qu’il “était imprudent financièrement” de continuer à la faire tourner. (La Tribune 29/10/1998)