Smart city

Un fauteuil gyroscopique révolutionne l'accessibilité urbaine et professionnelle

  • 08 Jan
    2018
  • 2 min

La start-up française Gyrolift a mis au point un fauteuil à destination des personnes en situation d'handicap afin de faciliter leur mobilité urbaine et leur inclusion professionnelle.

La mobilité est un des pans fondamentaux des villes intelligentes, l'inclusion une des problématiques majeures des entreprises. En effet, les personnes en situation de handicap moteur subissent quotidiennement des restrictions d'accès particulièrement discriminantes en ville ou sur leur lieu de travail. De plus en plus de villes prennent la question très au sérieux, comme la ville de Lyon qui vient récemment de remporter le premier prix de L'Access City Award 2017, trophée récompensant les activités et stratégies que les villes européennes de plus de 50 000 habitants ont mises en oeuvre pour éliminer les obstacles à la mobilité et se rendre plus accessibles à tous. Si tout est encore loin d'être parfait, les politiques publiques ne sont pas les seules à avoir un rôle à jouer en la matière. Les start-up ont également le pouvoir de changer les choses. C'est notamment le cas de Gyrolift qui a mis au point un fauteuil innovant de locomotion inspiré de la technologie gyropodique verticale. Ce moyen de transport est plus adapté aux mécanismes du corps humain, comme la circulation sanguine ou la consolidation des os, par sa verticalité. Il présente aussi l'avantage de la facilité d'utilisation et de sa grande maniabilité lui permettant d'accéder à des endroits étroits, autrefois impossibles à pénétrer. Aussi, puisque la personne retrouve sa position debout, elle retrouve aussi une sociabilité plus naturelle qui favorise l'inclusion professionnelle. C'est là d'ailleurs une des préoccupations majeures de la start-up qui souhaite poursuivre sa construction active d'un écosystème intégré d'entreprises partenaires et donc se faire acteur de l'inclusion socioprofessionnelle des personnes en situation d'handicap.

Rédigé par Théo Roux