France Télécom a désormais les mains libres, et son offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire (Opro) sur Orange peut être lancée. Rappel des faits : grâce à une offre publique...

France Télécom a désormais les mains libres, et son offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire (Opro) sur Orange peut être lancée. Rappel des faits : grâce à une offre publique d’échange simplifiée, le groupe France Télécom était monté à 98,8 % du capital de sa filiale de téléphonie mobile, au prix de 9,94 euros, dernier cours de bourse enregistré.

Le groupe avait alors lancé une Opro - dans l’idée de contrôler la totalité d’Orange, suspendue le 1er décembre dernier par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) suite aux plaintes des actionnaires minoritaires d’Orange, jugeant inéquitable l’indemnité d’un peu plus de 9 euros proposée par l’opérateur historique.

Seulement, la cour d’appel de Paris a rejeté aujourd’hui ce recours des actionnaires minoritaires, représentés par l’Adam (Association de défense des actionnaires minoritaires).

(Atelier groupe BNP Paribas – 06/04/2004)