Plusieurs mois après le bombardement des réseaux irakiens de téléphonie fixe, la mise en place de réseaux de téléphonie mobile s’imposait. Restait toutefois à choisir la technologie : initialement...

Plusieurs mois après le bombardement des réseaux irakiens de téléphonie fixe, la mise en place de réseaux de téléphonie mobile s’imposait. Restait toutefois à choisir la technologie : initialement envisagée par les autorités en place, la technologie américaine CDMA a finalement laissé sa place à la norme européenne GSM. Pour une durée de deux ans, trois licences GSM ont donc été attribuées par l’Irak à trois consortiums différents.

Le premier d’entre eux comprend l’égyptien Orascom Telecommunications, qui s’est notamment illustré sur le marché algérien de la téléphonie mobile (voir la Lettre de l’Atelier du 30/09/2003). Le deuxième est mené par le koweïtien National Mobile Telecommunications, et le troisième par une autre société koweïtienne MTC, a précisé à la presse le ministère irakien des Communications.

Côté équipements, Orascom Telecom (OT), qui va déployer un réseau GSM à Bagdad et au centre de l’Irak, a fait savoir par la voix de son président, Naguib Sawiris, que le coût d’implémentation de ce réseau approcherait les 100 millions de dollars. Point intéressant de ce dossier : l’équipementier français Alcatel a confirmé hier qu’il avait été choisi par OT, avec l’équipementier américain Motorola !

(Atelier groupe BNP Paribas – 07/10/2003)