Avec juste 1,14 million d’abonnés à un opérateur de téléphonie mobile, l’Algérie n’est pas particulièrement en avance dans ce domaine. Les choses pourraient cependant évoluer. Hier, Amar Tou, le ...

Avec juste 1,14 million d’abonnés à un opérateur de téléphonie mobile, l’Algérie n’est pas particulièrement en avance dans ce domaine. Les choses pourraient cependant évoluer. Hier, Amar Tou, le ministre algérien des Postes et des Technologies de l’information et de la communication, a annoncé le lancement par son gouvernement d’un appel à candidature pour un 3ème réseau GSM.

La vente de la licence de ce troisième réseau pourrait être achevée d’ici la fin de cette année. Côté offre, l’opérateur historique Algérie Télécom (AT) se dispute le marché avec Orascom Télécom Algérie (OTA), filiale du groupe égyptien Orascom Télécom.

Qui l’emporte entre ces deux opérateurs ? Avec 1 million d’abonnés acquis en seulement dix huit mois d’activité, OTA devance largement l’opérateur historique algérien qui ne possède que 140 000 abonnés. Algérie Télécom va toutefois concentrer ses efforts sur cette partie en créant une filiale dédiée : ATM Mobilis.

Quels facteurs expliquent cette relative lenteur d’adhésion à la téléphonie mobile ? Le coût d’acquisition d’un téléphone portable et d’une carte prépayée qui reste élevé pour la population algérienne, de même que des problèmes techniques d’interconnexion de réseaux qui ne facilitent pas toujours les communications sur GSM.

(Atelier groupe BNP Paribas – 30/09/2003)