Sauvée de la faillite en 1990 par la société Philips Electronique qui avait pris à l'époque une participation de 25 % dans son capital, Bang & Olufsen, complètement remise sur pied vient de rachet...

Sauvée de la faillite en 1990 par la société Philips Electronique qui avait pris à l'époque une participation de 25 % dans son capital, Bang & Olufsen, complètement remise sur pied vient de racheter les parts de Philips. Confirmant son choix de se concentrer sur le segment très haut de gamme de l'électronique grand public, Bang & Olufsen veut faire boutique à part. Dans les trois ans, la société veut disposer d'un réseau de 300 magasins exclusifs "comme Vuitton dans le bagage de luxe". En France, Bang & Olufsen n'a conservé que 70 des 200 points de vente qu'elle possédait il y a trois ans, dont la moitié d'entre eux sont devenus des revendeurs. Entendant échapper au discount et voulant se démarquer de la concurrence, Bang & Olufsen poursuit ce nettoyage dans l'ensemble du monde. Réalisant 3 milliards de chiffre d'affaires pour 10 % de rentabilité, Bang & Olufsen s'estime suffisamment solide pour revendiquer sa différenc. Il faut savoir que 70 % des ventes d'électronique grand public sont réalisées en France par la grande distribution. (L'Expansion - 23/10 au 05/11/1997)