L’Union européenne continue sa quête autour du monde pour essayer d’associer de nouveaux pays à son projet de navigation par satellite Galileo. Après avoir convaincu la Chine, qui contribuera à...

L’Union européenne continue sa quête autour du monde pour essayer d’associer de nouveaux pays à son projet de navigation par satellite Galileo. Après avoir convaincu la Chine, qui contribuera à sa mise au point à hauteur 200 millions d’euros, l’Inde, qui donnera 300 millions d’euros à l’Union, Israël (entre 20 et 50 millions d’euros) et le Canada, c’est au tour du Brésil d’être la cible des appétits du projet Galileo.

Une délégation de l’Union européenne est actuellement en visite au Brésil. Elle a été reçue par le gouvernement du pays, auquel l’unité Galileo a proposé une association pour que « le Brésil se convertisse en l’un des pays associés ». Sur le continent américain, le Mexique et le Chili se sont déjà déclarés intéressés par le programme.

Selon Olivier Onidi, chef de l’unité Galileo, le Brésil pourrait jouer divers rôles, au niveau de la construction du projet, de la surveillance de des stations terrestres mais aussi du lancement de certains satellites.

Le réseau Galileo, qui comptera une trentaine de satellites, devrait être pleinement opérationnel d’ici 2008. À ce jour, seuls le système américain GPS et le système russe Glonass maîtrisent la technologie de radionavigation par satellite, qui promet d'être hautement rentable. Le programme Galileo est, lui, destiné à être administré et contrôlé par les civils.

(Atelier groupe BNP Paribas – 05/07/2004)